Préserver la planète
Pillage des ressources
Parce que nos modes actuels de production et consommation entraînent une surexploitation des ressources naturelles et détruisent les écosystèmes dont dépend notre survie.
Pollution de l’environnement
Parce que la qualité de l’air, de l’eau et des sols ne cesse de se dégrader sous l’amoncellement de nos déchets de plus en plus toxiques, transformant la nature en décharge à ciel ouvert.
Réchauffement climatique
Parce que l’activité humaine engendre chaque année de nouveaux records de température, multipliant de facto les évènements climatiques extrêmes toujours plus catastrophiques.
Anéantissement biologique
Parce que la destruction des habitats naturels, sous la pression démographique et les pratiques agricoles intensives, provoque la 6e plus grande extinction animale de masse depuis les dinosaures.
Economie circulaire
En considérant tout ce que l’on produit, consomme et jette comme faisant partie d’un cycle dans lequel chacun de nos déchets est d’abord réemployé, puis revalorisé ou recyclé pour éviter d’être enfoui ou incinéré.
Pollueurs-Payeurs
En incluant dans le prix de toutes les activités marchandes, leurs coûts sanitaires, sociaux et environnementaux ainsi que le paiement de la taxe carbone par toutes les parties prenantes.
Réduction des émissions GES
En réduisant drastiquement notre dépendance aux énergies fossiles, principales responsables des gaz à effet de serre (GES), dans le domaine des transports, de l’agriculture, de l’habitat et de l’industrie.
Sauvegarde biodiversité
En s’éloignant du dualisme nature/culture qui nous rend étrangers à la biosphère et en favorisant des liens organiques avec tous les écosystèmes vivants pour passer de l’anthropocentrisme au biocentrisme.
Découvrez les pionniers Shamengo
qui préservent notre planète !
Clement Baldellou
Clément Baldellou et James Taylor ont créé en 2019 Capillum, une start-up consacré au recyclage du cheveu, devenu déchet auprès des coiffeurs : grâce à son très puissant pouvoir absorbant, le cheveu peut absorber jusqu'à huit fois son poids les fuites d’hydrocarbures et remplacer ainsi les absorbants en polypropylène pour dépolluer les eaux et les sols dans les zones portuaires. Il peut aussi remplacer les produits plastiques, les paillis de chanvre ou en fibre de coco dans le domaine de l’agriculture afin de limiter les arrosages. Enfin, composé à 95 % de kératine le cheveu pourrait permettre une meilleure cicatrisation de la peau après une brûlure. Préserver les océans, limiter la consommation d’eau, améliorer les soins de la peau, le cheveu : bel exemple d’économie circulaire !